8 le petit âne blanc
après écoute du morceau de jacques Ibert au piano
Le petit âne
Il était un petit âne au joli pelage lustré dans les tons gris clair, presque blanc. Né depuis quelques mois seulement, il sautillait déjà, allègrement, dans le pré rempli d’herbe fraîche, appétissante. Tout le jour il gambadait, courait après les poules ou les canards qui jouaient entre ses pattes. Il s’arrêtait quand même, le midi, au son de la cloche aigrelette de la petite chapelle, pour déguster son ballotin d’avoine et boire dans son auge pleine de l’eau d’une source proche.
Quand il faisait chaud, il se mettait à l’ombre, sous l’auvent de la cabane fabriquée par son propriétaire, s’allongeait sur le foin tout propre et fermait un œil, mais cela ne durait pas. Très vite, mis en alerte par les conversations bruyantes et les éclats de rire des enfants du voisinage, il ressortait de sa cachette, s’approchait de la clôture et se laissait caresser. Pour les charmer, il agitait les oreilles, clignait des paupières sur son œil de velours. Il se savait gentil et affectueux, mais aussi très intelligent.
Le soir venu, juste après le coucher du soleil, il retournait dans sa cabane rejoindre ses parents. Son père avait eu le temps de connaître, lui, une vie beaucoup plus aventureuse. Il avait grimpé sur des sentiers escarpés et caillouteux avec des chargements d’eau de source sous un soleil de plomb. Il avait reçu des coups de trique, sous les invectives d’un maître, lorsque celui ci voulait s’engager, malgré lui, sur des pistes trop risquées. Aujourd’hui, on lui lâchait la bride et c’était tant mieux !
Alors, petit âne avait bien raison de profiter de sa jeunesse avant de, peut-être, subir le sort de ses aînés.
Jacqueline l
Le petit âne blanc de Jacques Ibert
Le petit âne blanc est bien seul dans le pré. Alors il s’invente des histoires pour ne plus être seul, en cherchant un compagnon de vie.
Et le voilà, trottinant plus vite et plus fort, content de sa trouvaille, à l’idée de partager des choses, de ne plus faire le tour du pré sans saluer personne.
Et il répète cela chaque jour avec l’espoir que quelqu’un l’entendra et le libèrera de cette solitude.
Ce jour-là après sa sieste, au soleil, dans l’herbe verte, il se lève, s’étire et part en trottant jusqu’à un magnifique bouquet de pissenlits en fleurs.
Soudain il s’arrête, lève la tête et les oreilles, et court se cacher dans la haie : un vol de grues en migration passe bruyamment au-dessus de pré.
Rassuré, il sort de la haie et puis tout à coup il se met à sauter comme un cabri vers son petit maître qui entre dans le pré ….avec un petit âne gris.
l faudra doser amitié et liberté….
Danièle et Marylène
C’est le printemps, Petit âne est né il y a peu et le soleil lui donne des envies de liberté,
Le voici qui fausse compagnie à sa maman et il part seul sue le chemin, Il trottine, trottine, gambade sans réfléchir, N’est ce pas le propre des enfants lorsque pour la première fois, ils gôutent à la liberté ? Mais la fatigue commence à se faire sentir et le chemin caillouteux lui fait mal à ses sabots encore fins, Son entrain diminue et le voici paniqué lorsqu’il croise bien plus gros que lui, c’est un troupeau de vaches qui lui barre la route en rentrant tout simplement à la ferme, Petit âne est si nerveux que son cœur bat à tout rompre et il se met à hennir très fort, Finalement tout redevient normal , mais faut-il avancer ou faire demi-tour La deuxième option lui semble la plus raisonnable et il trottine trottine à nouveau, Mais soudain, aie aie, maman âne est là, figée, les oreilles dressées, c’est la fin de l’escapade et le début des reproches
Il faut bien sûr écouter les conseils mais parfois l’expérience sert de leçon pour la vie,
Marie
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